L’air de rien, l’ali-zé souffle loin…
Elle est venue tout droit d’un très lointain bleu azur Des douces et profondes vagues qui caressent les murs Du beau papillon qui n’a de cesse de nous émerveiller Un jour d’une grande promesse de ce mois de janvier
Les cheveux tressés, elle s’est envolée dans les airs Elle n’a pas su résister à l’appel de la Bonne mère Désormais son nouvel univers qui la verra grandir Entourée d’une forte tendre mère qui l’observa mûrir
Une après-midi, rêvassant au sommet des Balustres Elle arriva, et ma vie s’illumina alors comme un lustre Sans mot-dire, je compris que jamais je serai maudit Car un ange au doux visage toucha mon cœur étourdi
La vie dans son éternelle magie nous laissa libre cours Aymerik notre musique et la Romane telle une manne Puis Thomas le fort mât de notre caravelle d’amour Voilà, l’air de rien, ma douce mère de laquelle tout émane
Un certain Michel
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