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Un jour je parti en forêt, j'avais une folle envie J'avais emporté avec moi, une rose magnifique Je parcouru les rues de la vie, ruelles et parvis Je pris la direction unique des arbres magiques
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Une folie qui se contente d'être douce, n'est point une folie Une âme indéniablement aussi douce, m'invite à la partie Chaque jour, dans sa rocambolesque folie, la vie et sa poésie Nous interpelle, nous pauvres humains, et nous ennivre d'envies L'inaccessible, nous dit-elle, n'est ni de ce monde, ni d'ailleurs Au contraire, l'esprit humain est et tout est pour son bonheur Les paysages, imaginés et magnifiés, nous appartiennent bien Tel ce beau coucher de soleil, lointain, mais qui reste mien et tien Il est si délicieux, dans ce bas monde, de dire oui et oui au tentant D'y penser rêveusement, d'en être effrayé et d'accepter finalement C'est justement là le sel de notre vie, avec cette liberté accessible Qui fait qu'elle mérite tant d'être vécue, bien loin d'être impossible A mon grand étonnement, je me découvre pris d'un enchantement Je me transforme en poête, j'admire et m'emballe inlassablement C'est là une folie que je rêve de partager... Et si... Miguel RENE
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Voici enfin venir la collection des fleurs tropicales, Elle prend ainsi la succession de la rose matinale Leur douceur, beauté et éclat vraiment miraculeux Restent bien fades face au doux univers de tes yeux La mission proposée, c'est d'offrir toutes ces fleurs En offrande éternelle à l'avènement de ton bonheur Sous l'effet du soleil maléfique, magique et volcanique Je m'en vais bien ailleurs, lancinant sous les tropiques.
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Bonjour le chat et Angel, les tourtereaux de Louezel, Aujourd'hui, à Marseille, il fait froid mais beau Il y a deux jours, il a neigé, et c'était somptueux La nature n'est plus prévisible, elle fait son show C'est là l'oeuvre de l'homme, grand présomptueux Jadis, le Chat, en Egypte, était un vrai animal sacré Aujourd'hui, en toute élégance, partout il déambule Il est vrai qu'à l'indolence son temps est consacré Et que sa prestance est telle qu'il n'a que des émules Eh oui !! Il y a des jours où je suis inspiré... C'est à ces moments que je me laisse aller Sinon, comment allez-vous jeunes gens !? L'objet de ce mail, mes remerciements Le Chat a encore frappé, et le résultat Est incontestablement là et vraiment là Aussi, un grand merci pour ce long travail Qui va des esquisses au devis sur les rails De plus, mes propositions sont bien respectés Il me reste juste les dispositions pour acter. Je vous espère au mieux, corps et mental Qu'avec les fêtes de fin d'année arrivant Se préparer à savourer ne fait pas de mal Et moi, dès que j'en sais plus, y vais avec élan. Grosses bises de tous et à bientôt. Michel Rene et famille d'en haut.
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L’air de rien, l’ali-zé souffle loin…
Elle est venue tout droit d’un très lointain bleu azur Des douces et profondes vagues qui caressent les murs Du beau papillon qui n’a de cesse de nous émerveiller Un jour d’une grande promesse de ce mois de janvier
Les cheveux tressés, elle s’est envolée dans les airs Elle n’a pas su résister à l’appel de la Bonne mère Désormais son nouvel univers qui la verra grandir Entourée d’une forte tendre mère qui l’observa mûrir
Une après-midi, rêvassant au sommet des Balustres Elle arriva, et ma vie s’illumina alors comme un lustre Sans mot-dire, je compris que jamais je serai maudit Car un ange au doux visage toucha mon cœur étourdi
La vie dans son éternelle magie nous laissa libre cours Aymerik notre musique et la Romane telle une manne Puis Thomas le fort mât de notre caravelle d’amour Voilà, l’air de rien, ma douce mère de laquelle tout émane
Un certain Michel
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Filer le coton…
Filer…, défiler…, Il y a des jours où certaines envies nous emportent, Ces « envies-vagues » qui nous prennent de loin, bien loin, Qui nous ramassent de quelque part et nous transportent
Bon…, mauvais…, D’une rive à l’autre, transforment le désir en besoin, Alors, de vagues en va et de vagues en vient, doucement Sinueusement et langoureusement, j’envisage et vise de loin Filer… oui mais… La machine à tisser ne peut se suffire d’une ligne discontinue Bien suivre la trace pour que la couture soit sans souillures C’est ainsi que d’un mauvais coton on obtient un corps nu Filer…encore et encore… Pour vite le revêtir, car nu, le temps ne s’y prête pas toujours Et la peau très fragile, si fragile, quoi que douce et suave Se cache de ce regard, pur d’envie, qui la dérobe chaque jour C’est pourquoi, vite filons… le coton
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L. ma muse !! (Elle m’amuse aussi)
Une apparition, Je l’imaginai, je l’aperçu et, enfin, je lui souris Elle était bien là, car c’était elle, mon apparition L’image était floue, juste une belle idée de la vie Mais pas de doute, j’avais là ma source d’inspiration
Une inspiration, Je pouvais panser mes pensées, elles avaient leur flamme La chandelle se consumait, se fut une grande inspiration La mèche est infinie et la poésie coupante telle une lame Les notes défilaient et créaient les lignes de ma partition
Une partition, Les rythmes déchaînés m’enchaînèrent, ils me possédèrent Je n’ai qu’une seule envie, lui jouer une exotique partition D’une musique qui envahit mon âme et annihile mon univers Mon corps kréole est indomptable, c’est une vraie possession
Une ré-création Le temps passe pour elle, pour moi, elle n’en garde pas trace Elle est tellement belle, que la regardée est une recréation Voilà la dure réalité de ma vie du jour, sans que je m’en lasse N’est-il pas beau ce dix-septième jour de mai, jour de création !? M.
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Siédame bonjou, mi moin la !!
Je viens d’ailleurs, je viens de l’espace insulaire Je suis marseillo-guadeloupéen, je ne manque pas d’air J’ai traversé la voie lactée, j’ai vogué sur la grande mer J’ai cherché une terre d’accueil, j’ai trouvé l’outre-mer
Je suis bien d’ici, de cette terre divisée en quartiers J’avance à grands pas, je ne fais jamais de quartiers Je ne suis que mon instinct, mon cœur est ma boussole J’arrive souvent à bon port, je me fous du droit du sol
Je suis aussi de là, et toujours je démêle les entrelas Je n’ai aucun soucis, jamais rien ne me laisse las Je prends toute la vie belle, je me laisse emporter Je mange avec appétit, c’est par la que je suis transporté
Je suis, c’est sûr, car j’ai voulu être et être c’est essentiel Je suis Thomas et ma vocation c’est d’explorer le ciel Je m’en vais prendre la vie à pleine dents, c’est ce qu’il faut J’aime la relation avec mes semblables, je ne serai pas faux
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